KAMERHE en appel, qui avait décidé

Retour sur Kamerhé, c’est décidé. Un dossier de notre rédaction.

Très malade depuis quelques jours en prison, malgré cela, liberté provisoire toujours refusée, voire même dans « les négociations secrètes » s’interroge une certaine opinion.

Qui décide ? Qui a décidé ? S’est décidé, Vital Kamerhe comparaîtra bien devant le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Kinshasa/Gombe.

Cette information a été confirmée à Jeune Afrique par les avocats du Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.

Le Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe annonce que la première audience aura donc lieu le 11 mai 2020. Une décision qui est intervenue à la suite du transfert du dossier par le Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete vers le Parquet Général près la Cour d’Appel Kinshasa/Gombe pour fixation. La veille, Vital Kamerhe avait pourtant failli bénéficier d’une remise en liberté provisoire.

Les conditions d’incarcération dans sa cellule de prison seraient la cause des ennuis de santé de son client rapporte Me John Kaboto, qui affirme que Vital Kamerhé « a été placé en détention préventive et mis dans une cellule dans les conditions que vous voyez même dans les réseaux sociaux, les conséquences que nous avions évitées en son temps, nous avions sollicité, en son temps, sa mise en liberté provisoire ».

L’avocat demande aux autorités judiciaires de ne pas pratiquer une justice à double vitesse.
« Nous devons éviter, dans notre pays, la justice à double vitesse », prévient Me Kaboto auprès de nos confrères de top Congo FM. En faisant sans doute allusion à une affaire judiciaire où un mandataire public refuse de se présenter au Parquet bien qu’un mandat d’amener ait été émis contre lui et protéger par le VPM de la justice » Alors que notre client a voulu coopérer avec la justice », précise-t-il.

Face à ces conditions précaires de santé, Me John Kaboto insiste que « le magistrat doit se saisir de cette occasion pour au moins accorder la liberté provisoire à Monsieur Vital Kamerhé ».

Le Directeur de Cabinet du Président Tshisekedi est détenu suite aux enquêtes liées au programme d’urgence de 100 jours du Chef de l’État. Le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete, a donc clôturé son instruction dans le cadre de l’enquête sur le programme des 100 jours et décidé de renvoyer l’affaire.

Vital Kamerhé reste et demeure sous présomption d’innocence, devant la cour, il devra présenter ses défenses, ses moyens de forme et de fonds.
Accusé de détournement de deniers public, blanchiment d’argent et corruption dans le cadre de la gestion des fonds alloués au programme d’urgence de 100 Jours lancé en mars 2019 par le Président Tshisekedi ;

les proches de Vital Kamerhé s’interrogent “Qu’est ce qui devrait précéder ? L’arrestation ou la détention des preuves ? “ Pendant que les avocats affirment que le dossier du juge est vide, on apprend qu’il va au Tribunal avec de nouvelles charges dont on n’a pas parlé dans la première phrase.

Poursuivi d’abord pour détournement de fonds, vol et passation de marché gré à gré, le Directeur de Cabinet et l’homme d’État sera présenté au Tribunal pour autre chose, surfacturation des marchés qu’il n’a jamais négocié, ni fait la passation. S’indigne Leon Kakese

Vital Kamerhé n’est pas signataire des contrats, blanchiment d’argent n’existe pas en droit congolais, détournement des derniers publics, les comptes de la présidence dont il est l’ordonnateur sont propre, dans l’entretemps, on constate l’installation des maisons préfabriquées et la poursuite de la construction des sauts moutons, cela serait une magie. Les accusations portées sur le Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat tomberont l’une après l’autre. S’insurge Kaleng Mwangal

Depuis le début de cette affaire, il y a trop des paroles, trop d’écrits, et aucune preuve. De cette artillerie spectaculaire, les gens qui adhèrent à la thèse de détournement, et de tout le tralala ; le fond par haine et par intérêt obscure de ne plus voir vital Kamerhé. La jalousie et la haine ne sont pas des preuves en droit. S’exclame Moano D dans un tweet.

Le Directeur de Cabinet est malade. Souffrant d’une pathologie contractée à la prison de makala, où il est en détention, Vital Kamerhé décide de rester en prison, si la justice décide qu’il reste en prison et continue d’appeler au calme et de laisser la justice faire son travail.

Qui décide ? Qui a vraiment décidé sur les échecs de la mise en liberté provisoire? La rue pense qu’il y a ombrage. On le saura, se dit la jeunesse de l’Union pour la Nation Congolaise tout précisant qu’elle suit les ordres mais demeure debout et éveiller.

Incarcéré depuis le 8 avril, le Président de l’UNC reste toujours en prison malgré sa maladie et les tentatives de ses avocats pour obtenir son acquitement.

Le Directeur de Cabinet, Vital Kamerhé comparaîtra bien cette fois ci a la cour d’appel de Kinshasa/ Gombe.

Dossier à suivre

Alivision tshimanga