KAMERHE et LA SAGACITÉ JUDICIAIRE, malgré son insuffisance respiratoire, liberté provisoire refusée

La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a refusé la demande de liberté provisoire de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du chef de l’Etat Congolais

Dans un communiqué rendu public ce lundi 27 Juillet 2020, la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe refuse de libérer le président de l’Union pour la nation congolaise(UNC) et indique qu’il reste en prison en attendant le debut des audiences en appel.

Indiquons que plusieurs sources citées par les médias, Vital Kamerhe développe un problème de santé notamment dû à l’insuffisance respiratoire.

C’est pour la énième fois que la demande de liberté de provisoire est refusée à Vital Kamerhe depuis le début du procès 100 jours le 11 mai 2020.

Retour sur un dossier de notre rédaction timbisa.news. « KAMERHE et LA SAGACITÉ JUDICIAIRE »

Quel autre indice pour demain, un nouveau ou une autre recherche à culpabiliser

Depuis l’ouverture du procès 100 jours et l’arrestation de Vital KAMERHE directeur de cabinet du chef de l’État Félix Tshisekedi, de la manière ou de la procédure judiciaire entreprise ont permis une pénétration d’esprit dans l’opinion qui a découvert et compris les choses les plus difficiles ; la perspicacité et la clairvoyance.

La sagacité des enquêteurs permit de retrouver une certaine tendance dans le procès. révèlent les experts de la société civile » deux contradictions au moins contenu dans le Rapport GEC. La première qui consiste à désigner le coupable tout en noyant la responsabilité, et la seconde, qui lui est apparentée, et qui consiste à innocenter des responsables qui , selon eux, ont pourtant joué un rôle indéniable dans le programme d’urgence,… « 

« Tout peut arriver » Vital KAMERHE durant sa première audience.
De ce fait il faudrait déjà aussi penser à sauvegarder le CACH, conserver le poste du Directeur de cabinet à la présidence pour l’Union pour la Nation Congolaise et bien plus. Supposition !

De la lourdeur pour une mise en liberté conditionnelle ou provisoire, des insinuations tendancieuses, autant d’entorses au procès en cours, de la vindicte populaire et de la manipulation des communautés démontrent comment les accusations, dont est chargé Kamerhe, sont, d’après le corps des ambassadeurs et chevaliers de la paix, loin d’être évidentes.

Insinuations tendancieuses et contradictoires

Pour les experts de la Société civile, le lyrisme du titre principal du document en fait foi de ce qu’ils lui reproche.

« Opacité, quand tu nous tiens ! Nous qui ? La désignation dans le sous-titre du même document, de la personne de Kamerhe, à qui on impute une affaire, achève, par le biais d’une insinuation subliminale, de saturer un sentimentalisme qui cache mal son penchant faussement neutre. Oui, sous les aspects d’une fausse objectivité, c’est Kamerhe qui serait donc mis en cause, rien qu’en ne s’arrêtant qu’au titre de ce document par la suite truffé de plusieurs propos du genre qui, plus est, sont pleins de contradictions », précise l’analyse du Groupe d’experts de la Société civile.

Accusations vacillantes et constamment sujettes au changement

Pour ces experts, point n’est besoin d’être un savant pour se rendre compte que les accusations contre Kamerhe mutent et maigrissent plutôt régulièrement.
Ce qui adresse le problème réel de leur sérieux et de leur objectivité, ce, dès le départ.

Si dans la première quinzaine du mois de septembre 2019, Kinshasa avait contaminé le monde entier de la rumeur du détournement par Monsieur Vital Kamerhe de 15 millions de dollars américains, des gens sérieux auraient souhaité connaître la suite.

A la grande surprise, cette accusation ne figure même pas sur la liste des accusations retenues contre Kamerhe ; liste par ailleurs dont sont retirées chaque lendemain des accusations pourtant encore hier tenues pour des évidences par quelques esprits dérangés.

En effet, soutiennent les experts, le ministère public a allégué, le 1er avril 2020, qu’il reproche à l’inculpé le fait d’avoir détourné des fonds de l’Etat en passant par le mécanisme d’attribution des marchés publics de gré à gré à des entreprises fictives telles que SAMIBO qui avait reçu en numéraires la somme de 47 millions USD, laquelle a disparu du circuit bancaire sans être affectée à la construction des 3 000 maisons préfabriquées. Pour ces faits, il se révèle que l’Etat n’a déboursé qu’environ 2 millions USD sur les 57 millions USD.

« Qui croire ? Que croire ?

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Entretemps, c’est l’honneur d’un homme qui est soit cyniquement soit inconsciemment jeté aux chiens », soutient le GEC.

En détention depuis le 08 avril 2020. Rappelons que Vital Kamerhe a été Condamné à 20 ans de travaux forcés par le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, ce dernier a interjeté en appel le jugement rendu le 20 juin et attend la reprise des audiences prévue le 7 août 2020.

Alivision Tshimanga